19/11/2012

Je ne suis pas un numéro ! Je suis un homme libre !

39.jpg

Écrit par David | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |

Commentaires

salut collègue !

Écrit par : godelieve | 20/11/2012

Répondre à ce commentaire

Vous n'êtes pas retraitée?

Écrit par : Mme Chapeau | 20/11/2012

La rémission peut finir par ressembler à une vie normale.
J'espère que ce sera votre cas.
Bonne journée.

Écrit par : Mme Chapeau | 20/11/2012

Répondre à ce commentaire

Bonjour à vous,

Ah… Une vie « normale » j’y aspire avec Hoover ! (les aspirateurs)

Prenons la normalité par l’anormalité de celle-ci…

D’entrée de jeu, dans ma glorieuse toute petite rémission, faut dire que « Mr Toxic » s’en est allé après avoir foutu un sacré foutoir dans ce « chez-moi » !

Ce squatteur indésirable est un très mauvais locataire, qu’on se le dise !
« En parfait état » disait l’annonce de location avant qu’il s’impose avec ses valises. Après son départ : « location en l’état… », c’est à dire, sans rénovation possible des lieux… Il faut se réjouir que cet odieux personnage a daigné quitter les lieux « Zout ! Vade retro, Toxicus, sors de ce corps ! » Je veux dire par là, qu’il laisse derrière lui, un « lieu vivable » ! (fort heureusement)

« On l’espère, ça n’ira pas en pire, mais ça n’ira pas en mieux non plus ! » disent les autorités médicales.
Négocier entre, ce que mon corps accepte et ce qu’exige la société pour, je cite : « me réinsérer activement. » Je suis comme un étudiant qui découvre la vie. Rasibus l’accumulation et des acquis de cette vie précédente. Quelque part, c’est un privilège de repartir à zéro, cependant, la transition n’est pas simple au-devant des exigences de la société, qui elle, se veut active et compétitive (un mot à la mode en cette période de crise) et exige des preuves du sérieux et du professionnalisme de chacun pour retrouver sa place d’imposable coopératif et solidaire.

Mine de rien, en recouvrant la « santé », je suis confronté à mes limites, qu’il faut se rendre compte, je suis comme un ancien détenu avec un lourd passé à omettre de signaler ou à camoufler, pour avoir ce que l’on nomme « l’égalité des chances » (Libération conditionnelle sous surveillance médicale, durant cinq ans.) Ce qui ne correspond pas au politiquement correct de notre société bienveillante. Il ne faut pas se leurrer cette maladie à fait son effet de crise et de précarité dans mon tout petit et modeste quotidien. Je ne suis pas le seul à le dire.

Cela dit, avec mon nom imprimé en grand sur un bouquin, Quelque part cela me soulage de ne pas avoir besoin de justifier ce vide flagrant sur le CV.

À bon entendeur. Si un employeur passe par là ;o)

Merci pour votre passage en ce lieu et vos réactions
Belle journée à vous, prenez soin de vous.

Écrit par : David | 22/11/2012

Répondre à ce commentaire

Vie plus que normale ! nouvelle et surprenante c'était il y a 31 ans !!!!!! et 10 ans de surveillance
bon vent on est nombreux sur ce radeau !!!

Écrit par : monique | 22/11/2012

Répondre à ce commentaire

Oui Monique, nous sommes nombreux sur ce radeau et malheureusement nous ne serons pas les derniers !

Dans la colonne de droite, je viens d’ajouter un blog : « STOP au cancer » où il sont nombreux à s’épauler et témoigner de, comme vous le dite, cette : « Vie plus que normale ! »

Merci pour votre visite, en espérant bon vent à votre vie durant les prochaines années ;o)

Écrit par : David | 22/11/2012

Répondre à ce commentaire

Je ne fais pas partie des "rémissionnaires".
Donc, je suis mal placée pour "commenter".
Mais je vous souhaite de tout cœur de vivre la même expérience que Monique.
J'en connais plusieurs.
Pourquoi pas vous?

Écrit par : Mme Chapeau | 22/11/2012

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.